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Les CR de l'épreuve



Le CR du Lapouneur (avec les remarques de Michel) et les photos


Vous trouverez dans ce qui suit le récit du Lapouneur sur notre virée raideuse ! Le début est brut de fonderie... la suite comporte quelques un de mes commentaires (en bleu). Bonne lecture ! Michel.

Je vais tenter ici de narrer notre expérience ce ce WE avec le plus d'objectivité et de précision possible : we are the best. Vous voulez plus de détails? bon je mis colle.

SAMEDI

Après une matinée passée à m'occuper de ces chères têtes blondes, un bon repas et un bisou à la Biquette, je pars pour la salle des sports de Maintenon, lieu de notre arrivée où je dois retrouver l'Instit et le Papy.

A 16h30, un fou en voiture passe en trombe devant moi en klaxonnant: le Papy. Nous transvasons quelques affaires de sa voiture dans la mienne et faisons la rencontre d'un raider, vétéran de l'édition 2000. Son récit nous pousserait presque à l'abandon. Puis rencontre avec papa Turoom, même sous la torture il n'a rien avoué du parcours. Mais nous avons senti une certaine moquerie envers ces cyber-coureurs qui ne se connaissaient pas, de visu, il y a 2 semaines. Nous n'en avons cure et partons pour la demeure de Michel.

Le trajet n'a que peu d'intérets, sauf Rambouillet où mon copapylote me fait visiter le parking de la gare et diverses rues pavillonnaires pour rejoindre la N10 par un raccourci visible (?) sur sa carte. Nous la rejoindrons effectivement mais nous sous un pont, elle dessus. Conclusion le Papy ne toucheras pas à une carte pendant le raid. Arrivée chez Michel, bisous à madame Neutron au petit Proton et au Toutou, puis repas et vers 20h15 départ avec papa Michel et toute la troupe pour Bures sur Yvette. Mauvais présage, les deux voitures se perdent de vue, et nous arrivons en ordre dispersés au gymnase.

De 21h 30 à 23h 30 préparation de nos sacs, habillage, et découverte de l'équipe du Blutch et de Blubery (ouarf!). Michel sportivement leur montre ses semelles pour qu'ils puissent suivre nos empreintes jusqu'à l'arrivée.

23h30 silence religieux dans le gymnase la famille Turoom nous donne ses conseils et indications pour le parcours. (une partie du raid est en hors carte >:-( )

23h50 les capitaines sont appelés dans un coin de la salle pour attendre la remise des feuilles de route. Avec l'Instit nous installons, heu, nous étalons nos cartes superbement plastifiées par ses soins au sol. Et nous dansons au son des Rita Mitsouko en attendant le Top Chrono. Pendant ce temps les équipes de pros (?) sont près de la porte pour partir immédiatement après le départ.


Je n’ai pas conservé les documents de cette édition. Pour voir les supports détaillés
utilisés au Raid 28, regardez plutôt l’édition 2003 en cliquant sur la carte ci-dessus
pour laquelle j’ai conservé tous les documents. Cette carte est le fil conducteur de la course.
A compléter avec les cartes 1/25 000 IGN et les définitions de poste données par l’organisateur

0h00 top chrono, la papy arrive sort la feuille de route et nous commençons dans la plus totale pagaille à pointer les balises. En deux minutes on se calme et travaillons efficacement. Une fois toutes les balises indiquées, sous les yeux surpris d'un membre de Turoom, j'entreprend de découper les cartes et de jeter les morceaux inutiles pour le raid, ainsi qu'une des 5 cartes où nous ne passerons pas. Le moment de folie du départ est passé, nous allons tranquillement vers la porte du gymnase. Sur les 46 équipes (42 complètes) présentes les deux tiers sont déjà par monts et par vaux, dans cette froide nuit embrumée sans lune.

Ca y est c'est notre tour, dans 20 mètres c'est la première galère. En effet, on sort du gymnase, tournons à droite et en passant devant ma voiture, gelée, papy s'écrit :"Merde! elle est allumée!" Je vous explique la situation, avant le départ Papy a mis dans mon coffre des affaires pour ne les reprendre qu'après la course, et il a mal refermé le coffre laissant les veilleuses allumées, mais mes clés de voiture sont à la consigne de la course (donc interdites d'accès). Enfin après 2 tentatives nous réussissons à fermer le coffre.

La première balise est indiquée par sa position sur la carte et un commentaire laconique (donc bref :-) ) "au pied d'un pylône éclairé visible depuis le départ" sauf par une nuit de brume comme ce jour là. Enfin, nous y arrivons et Michel poinçonne consciencieusement notre feuille de route.

*** C'est normal... On m'avait gentiment demandé d'être chef poinçonneur et donc responsable en chef du trouillotage du carton à chaque balise... (responsabilité que j'ai généreusement déléguée pour 3 balise pendant ma galère de fin de parcours)

Nous sommes avec un groupe de qq équipes et partons vers la seconde balise. De nuit, à la lueur des frontales, il est difficile de savoir si celui qui est devant ou derrière est de son équipe d'où le cri de ralliement de "le zoo". Nous avons vu plusieurs fois des équipes séparées par ce manque de précautions. Donc nous trottinons plus que nous courrons de balises en balises (PP en langage Turoom) avec parfois des responsables à certains endroits (PS en Turoomien). Les choix stratégiques de l'orienteur, jamais contesté, ont permis de passer de la 33e place à l'un des premier PS à 27e puis 22e.

Je pourrais passer le reste de la nuit en trois mots, mais cela enlèverais qq passages tragiques, comiques ou humains de cette partie du raid.

A la 3e Balise, il faut descendre une pente assez raide pour poinçonner, puis j'indique que contrairement aux autres équipes nous allons descendre au delà de la balise pour suivre un chemin. No problemo, dans la descente malgré les cailloux et les branches, arrivés sur le fameux chemin à donf ou presque lorsque, de la queue de notre équipe s'élève le cri du Papy au désespoir "MERDE!". Nous nous retournons vers lui, il a perdu la feuille de route avec toutes les indications précises des balises (son neurone est décidément très fripé!). La situation est simple, si nous ne retrouvons pas la feuille le raid seras une galère monumentale pour trouver les balises. En fait, sans cette carte, a ce niveau de l'épreuve, le raid s'arrêtait :-( Mais après 10' la feuille est retrouvée et nous fonçons vers le prochain problème. A peine plus de 20' chrono en mains !!!

Qq PP et PS plus loin, à l'attaque d'une descente sur un joli sentier, notre capitaine au cuissard violet du plus bel effet (la programmation des avatars laisse à désirer dans la routine habillage :-) ), notre capitaine disais-je, s'arrête pour satisfaire un besoin naturel et nous dit de continuer en marchant, qQ 10aines de mètres plus loin le Toutou se fait une entorse et se déboîte le ? (un des os de la patte arrière droite). Cela va le faire de plus en plus souffrir et boiter, mais courageusement il refusera tout secours particulier.

Nous continuons notre descente lorsque notre capitaine arrive jusqu'à nous en roulant sur le dos, certainement un rite sparnacien! Juste après nous tombons (au sens figuré cette fois) sur plusieurs équipes cherchant un rocher de 6m sur 4, sans hésitation j'engage tout le zoo sur un chemin où nous sommes les seuls, les autres équipes ont disparu.

*** En fait on cherchait la balise sur un rocher de 6m sur 4m... Grâce au Lapouneur et à son orientation, nous l'avons trouvé rapidement, mais l'astuce était que ce rocher était... à plat... sa hauteur ne faisait pas plus de 50 cm alors que tout le monde cherchait un rocher debout ! ! !

Voilà bien ce qui est surprenant : arriver à un carrefour où sont 3 équipes et voir que chacune part dans une direction différente pour chercher la même balise.

*** INCROYABLE... Je n'avais jamais fait de CO avant... mais là... à un carrefour on allait dans une direction, une équipe arrivait en face de nous et une troisième partait par un autre chemin... Et tout le monde était certain d'être dans la bonne direction... Ca a été comme cela toute la nuit (sur la partie "technique" du parcours )

La fin de nuit est dure, le froid se fait plus mordant, même sur le Toutou, et l'Instit a un méga passage à vide mais elle serre les dents et la main de Papy et continue courageusement.

Le dernier PP de cette nuit est au coude d'une rivière que nous avons péniblement atteint. Nous n'avons atteint que la rivière la balise non. En sortant nous prenons un raccourci lapounesque qui permet au zoo de découvrir le charmant village de "zutjaioubliésonnomfautdemanderautoutou" au levé du jour, il semble que mes coéquipiers n'aient appréciés que modérément se détour touristique de 3 Km dans le village.

Au PP suivant nous sommes revenu ~ à la 30e place :-(

Ce PP est un sommet du Raid28, il s'agit si on l'accepte de passer sous la voie SNCF puis la N10 par un tunnel qui sert de rivière. Une décision prise à l'unanimité masculine nous pousse à passer dans cette eau à 3°. Toute le banc passe le premier tunnel, seul Michel est désigné volontaire pour pointer la balise au milieu du second.

*** L'eau à 3° et au-dessus de mi-cuisses !!! Résultat : 20 mn pour récupérer !!!

500m plus loin, on recommence sous l'autoroute A10 mais un tunnel beaucoup plus long (50 m). L'Instit est au plus bas de la journée le loupage de parcours puis l'eau gelée s'en est trop mais on arrive à la convaincre de continuer de courir jusqu'au point de contrôle n°1.

Il est 8 h 45, on est trempé, fatigué, blessé mais toujours vivant. Le classement est moins bon que plus tôt. Une bonne nouvelle est là pour nous : la plupart des équipes n'a poinçonné que peu de balise alors que nous...

Pour ceusses qui n'auraient pas suivi, nous somme au PC1, il est 8h45, les premiers y sont passés à 6 h. Avec une moyenne de 5 Km/h le point était accessible pour 6h40, je vous laisse méditer cela.

Le jour est levé, l'orientation fine est finie pour le raid, la place est aux brutes, aux durs, mon rôle primordial est fini. Le parcours est facile, pas de choix tactique à faire, cela nous avait permis de gagner beaucoup de temps. Maintenant, un seul chemin ou presque la différence se fait sur l'endurance au mal et sur les spéciales.

Au détour, d'une balise le toutou croise des concurrents le sandwich jambon beurre à la main, le voilà qui bave, c'est tout juste s'il ne fait pas le beau pour avoir des miettes.

Avant d'arriver au départ de la spéciale CO, nous avons croisé plusieurs groupe de scout d'Europe. Si leur opinion politique est discutable (et encore), leur pratique des activités de plein air est choquante. A un carrefour, un groupe nous demande le nom de l'endroit où nous sommes, ils pensaient être 500 m plus au sud, ces jeunes étaient en pleine forêt sans un adulte pour les guider et surtout sans carte ni boussole! (ce sont les mêmes qui font du bateau en Bretagne...) En plus ils sont dans des tenues appropriées - shirt et gilet pour certains (bon d'autres ont eu le droit à... un imperméable ...) C'est vrai qu'à cette heure de la journé la température n'étais plus au dessous de zéro... Alors, pourquoi risquer d'user les habits du dimanche... hein ? pourquoi ?

En arrivant au départ de la CO, on nous remet la carte et la feuille à poinçonner pour une spéciale que nous ne ferons pas. Nous croisons là nos rivaux de BMS Triathlon pour la dernière fois. On n'a pas fait la CO c'est faux nous avons quand même le meilleur temps de la spéciale, en temps brut 24', n'ayant validé qu'une seule balise nous avons 3h15' de pénalité.

Depuis qq temps, l'Instit va mieux contrairement au Toutou qui montre des signes de fatigues, il ne dit rien de son mal, fait des étirements régulièrement et fait preuve de beaucoup de volonté, de mordant. Le Lapouneur (que le Papy appelle maintenant "la lapoune" signe de sa confusion sexuelle) a froid aux mains, mais ce qui s'appelle froid à ne plus pouvoir bouger les doigts, ce froid je le garderai plus ou moins supportable jusqu'à l'arrivée.

*** Attendez qu'il vous parle des "chauffrettes qui chauffent à 50°... le lapouneur ;-)))

Nous venons de quitter le PC2, nous arrivons sur le plateau, il n'y a plus de forêts seulement les champs et la pluie et le vent. Notre calvaire commence, nous avions eu du froid, du grésil, de la neige tout ça supportable, même par un habitant du centre du monde.

*** C'est pour moi que tu dis celà... Hein ? Tu me cherches ???

Alors que cette pluie qui nous cingle est l'épreuve la plus dure. Au fur et à mesure, on sent les bavardages se faire de plus en plus rare. Pour ma part, je m'enferme dans mon coupe vent et marche ou trottine selon la forme de mes partenaires, je crois que chacun à sa façon fait pareil. Michel a un énorme coup de barre, il n'arrive plus à courir, mais s'accroche de toute son envie de ne pas décevoir l'équipe et la ML

*** Là il exagère... disons que si celà n'avait pas été une course par équipe... j'aurais euh ! disons ! Abandonné... Je crois que c'est le mot juste... pour le reste je fait confiance au lapouneur, car avec le froid j'ai un vide... Y'a un passage dont je ne me souviens plus !

Le toutou nous informe d'un temps de passage obligatoire avant 13h30 au PC3 pour pouvoir faire du canoë. Ce PC3 est au lieu dit "la remise du bateau", nous étions persuader que cela signifier faire du canoë, pourtant un hangar à 150m d'altitude à plus de 3 Km de tout point d'eau aurait du nous avertir de notre erreur. Enfin la perspective de la barrière horaire et de manquer l'épisode nous redonne des ailes et dévoile un capitaine motivé, poussant les uns, tirant les autres pour aller au delà de la déception.

Celle-ci est grande quand on nous annonce que c'est à 4 ou 13Km selon les personnes. En fait le point de choix pour faire ou non le canoe est à 4 km, mais le début du canoe est réellement à 13km Nous repartons avec encore plus de vent pour le PS suivant, qui est au bord d'un canal, où nous annonçons notre volonté de faire le canoë. Le signaleur nous déclare que le point d'embarquement est à 9 Km.

Le Toutou est immédiatement en action sur le chemin de halage, il galope à grandes enjambés, enfin il marche vite. Après 300 mètres, Michel s'arrête, il a froid et ne se sent pas la force de faire 9 Km puis du canoë dans son état. Sans hésitation, on décide de faire demi tour, annoncer que l'on ne feras pas la spéciale au PS et de prendre la route directe pour l'arrivée.

*** Ca a été la décision la plus dure à prendre pour moi... On avait tous les cinq cravaché pour être dans les temps pour faire cette spéciale on avait éliminé la spéciale CO exprès pour celà... Et bing !!! le clash :-(((( Désolé !

En passant dans le centre de Maintenon, nous rencontrons les parents de Michel, qui nous accompagnent jusqu'à l'arrivée. Nous passons main dans la main la ligne, on s'embrasse on se serre les mains, il est 15h et c'est fini. Une douche froide plus tard, nous nous retrouvons un verre de champagne à la main,

*** Marant ! j'en ai compté plus d'un moi !

Devant un bol de soupe et des pâtes. Régulièrement l'un d'entre nous se lève pour voir les résultats, pendant longtemps l'espoir d'être dans les 10 premiers et là. Finalement nous ne sommes que 11e, avec un temps pénalités comprises (pas la CO, pas le canoë) de 22h ...

*** Temps réel : 14h58 Pénalités : Environ 7h (3h30 à la CO et pareil au canoë)

Nous sommes à 3 heures du 10e, donc pas de regret pour nos erreurs de carte perdue ou de parcours, de toutes façons on ne pouvait être dans les 10 premiers.

Bilan

  • 1 : ce fut dur, mais quel pied.

*** bon ! ça je vous l'avais déjà dit hier soir ;-)

  • 2 : les membres de l'équipe Turoom, toujours souriant et attentifs

*** Malgrès les galères, pas une seule engueulade !!! Incroyable (il parait que d'habitude j'ai un caractère de cochon !) mais là je ne devais même plus être en état de raler ;-)

  • 3 : un classement final inespéré, si on avait fait les spéciales...

*** Petit commentaire : Sur la spéciale de CO nous aurions certainement passé 45 mn de plus que notre temps de course normal, mais nous aurions économisé 3h15 de pénalités, d'où un un gain estimé d'environ 2h30... A méditer pour l'an prochain ;-))) Sur la spéciale canoê, aux vues des temps passés par les 6 équipes qui l'ont faite, nous aurions passé au moins 4 h ! Finalement, avec 3h30 de pénalités, on s'en sort plutot pas mal.

  • 4 : une équipe super, bonne entente où chacun a su prendre sa place, les promesses d'engueulades n'ont pas été tenues

*** Qu'est-ce que je disais juste avant ? Ils ont même pas ralé, quand recroquevillé à l'abris du vent je leur ai dit que je ne me sentais pas en état de faire le circuit d'approche pour la spéciale canoë... Il faut dire qu'au départ de la spéciale, il fallait d'abord faire 9 km en courant sur les bords de la rivière avant d'accèder aux canoës... et que les meilleurs ont mis 1h30 pour faire ces 9 km... Imaginez ce que celà aurait donné pour nous :-(((((

  • 5 : nous n'avions pas le bon équipement pour faire face aux éléments, ce qui explique certains problèmes physiques

*** Ca c'est clair... Ce que mes coéquipiers ignoraient, c'est que malgrès une vingtaine d'années de CAP, j'ai toujours couru avec des vetements "non techniques" (tee shirt, sweet et Kway...) mais pratiquement jamais dans des conditions telles qu'au RAID 28. Par hasard (ou chance ou ce que vous voulez) samedi matin je suis passé dans les soldes DK et je me suis offert un tee-shirt ML Nike Dry fit, et un blouson Reebook teflon... Vu mon état, je n'ose imaginer ce que celà aurait donné si j'avais couru avec mes tenues habituelles :-((((((((((

  • 6 : toutes nos amitiés à l'équipe du Blutch

*** Ouais ! Sympas le Blutch... Peut-être que le fait qu'on lui ai fait acheté les mauvaises cartes l'a aider à se perdre ;-)))))))))))))))) Il aurait du se douter qu'une carte au 1/25000 de Montpellier n'avait rien à faire dans la région de Chartres ! Trèves de plaisanteries. félicitations à toute son équipe, et chapeau d'avoir fait le (difficile) bon choix - celui de la sécurité. Au fait, le blutch... tu te souviens encore du dessin de mes semelles au départ ;-)))))))

  • 7 : dommage que le site raid28 n'ait pas donné les résultats en direct comme promis

*** En plus il merde profond le site... les barres de défilement marchent quand elles veulent et j'ai des erreurs javascript !

L'équipe :

  • Le capitaine, un peu stressé au départ on mangera des frites pendant 3 générations encore à Épernay. Efficace pour motiver ses troupes et perdre ses cartes. Il a su cacher ses moments de faiblesses, s'il en a eu.

*** Confirmation de ce que j'avais dit hier

  • L'Instit, stressée elle aussi, elle a eu du mal à plastifier nos cartes, arme importante pour ce genre de sport. Certes la fin de nuit fut difficile pour elle, la fin de course par contre nous l'a fait voir de dos, elle était toujours devant en train de courir.

*** Pareil !

  • Michel, de bonne humeur, une capacité à porter la feuille de poinçonnage hors du commun. Pourquoi son malaise? mauvaise alimentation, froid, fatigue? peu importe il est toujours là pret à en faire le double la semaine prochaine.

*** J'ai souvenir que l'toutou m'a parlé d'alimentation après la course, mais j'étais un peu dans le coltar... on en reparlera !

  • Le Toutou, pas un mot plus haut que l'autre malgré ses problèmes, efficace pour trouver les balises et lire une boussole. Il n'est pas le plus rapide de la ménagerie en course, mais pour la marche quelle fusée.

*** C'est marrant cet opinion du lapouneur qui dit tout pareil que moi sur tout le monde !

  • Le Lapouneur, le responsable lecture de carte (seulement une erreur), mériterait de se procurer un équipement de raid plus efficace. Est capable de dire 25 fois à l'arrivée "on est les premiers de ceux qui n'ont pas fait la CO et le canoë".

*** Et quelle erreur... un beau 180° (on est parti à l'opposé pour les non initiés).. Résultats. 3 km avant de revenir au point de départ ;-( Cependant, il nous en a fait gagné tellement qu'on veut bien oublier cette petite bourde ;-)

Je laisse mes camarades de jeu, compléter ou corriger mon récit.

Je vous dis au mois de juin pour notre récit du raid gauloise :-)

Lapouneur-payé-à-la-ligne

"Il n'y a qu'une vérité, mais chacun a la sienne !" "Ces écrits n'engagent que moi et ma personne... Ce n'est l'expression d'aucune équipe, ni d'aucun autres membres de la ML !

*** Menteur ! On était 5 dans le coup :-))





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